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Ouganda

L'équipe Target Malaria en Ouganda, dirigée par le Dr Jonathan Kayondo, collabore avec l'Institut de recherche ougandais sur les virus (UVRI), basé à Entebbe.

Contexte de notre travail

L’Ouganda est l’un des pays du monde comptant le plus de cas de paludisme, puisque 90 % de la population est exposée au risque, et le paludisme reste la principale cause de décès, surtout chez les enfants. Le paludisme a d’immenses effets préjudiciables sur la santé, il est responsable de 30 à 50 % des consultations hospitalières et de 15 à 20% des hospitalisations. Les pertes économiques imputables au paludisme en Ouganda s’élèvent en moyenne à plus de 500 millions de dollars par an. En 2022, un rapport de l’OMS estimait que le pays dénombrait près de 12.7 millions de cas de paludisme et que plus de 17 556 décès étaient imputables au paludisme.

Target Malaria Ouganda est basé à l’Institut de recherche ougandais sur les virus (UVRI). L’institut conduit des recherches sur les infections humaines et les processus pathologiques associés ou liés à l’étiologie virale. À la tête de Target Malaria Ouganda, le Dr Jonathan Kayondo est Chargé de recherche senior au département d’entomologie, et occupe actuellement le poste de Directeur intérimaire du département d’entomologie de l’Institut de recherche ougandais sur les virus (UVRI). Les activités de Target Malaria rentrent dans le cadre du département d’entomologie et de biologie des vecteurs, qui étudie les divers vecteurs d’arbovirus, en particulier la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya et le paludisme. La division contribue au développement des compétences et fournit des conseils sur la lutte anti-vectorielle au gouvernement ougandais.

La recherche de Target Malaria en Ouganda en est encore à un stade précoce, elle se focalise sur la capture entomologique de moustiques dans des sites insulaires du lac Victoria, et des sites de terrain sur le continent. Depuis deux ans, l’équipe entomologique a déjà rassemblé des données de base pour permettre d’étudier la dynamique et le comportement des moustiques.

L’engagement des parties prenantes constitue également une facette essentielle de la recherche. Notre équipe dédiée a engagé un dialogue avec les communautés et d’autres parties prenantes, afin de les informer sur le projet et ses activités, d’obtenir leur consentement et la permission de conduire les activités de recherche.

Une étape majeure du projet a été marquée par la construction et l’inauguration d’un nouvel insectarium – Niveau 2 de confinement d’arthropodes (ACL-2) – à l’Institut de recherche ougandais sur les virus (UVRI) d’Entebbe. Depuis son ouverture en 2019, l’équipe a conduit des expérimentations avec des moustiques de type sauvage de la localité. À l’avenir, l’insectarium servira pour des expérimentations à partir de moustiques génétiquement modifiés, une fois que les autorités réglementaires auront délivré l’autorisation nécessaire.

L’équipe déploie de vastes efforts pour la préparation des installations de l’insectarium. Des tests approfondis seront réalisés, aboutissant à un audit et à la délivrance d’un permis pour attester que le nouvel insectarium est adapté à l’usage prévu, à savoir les futures études sur des moustiques génétiquement modifiés. Nos activités d’engagement sont organisées en continu aux niveaux communautaire, régional et national.

Depuis qu’ils font partie de la grande famille du projet Target Malaria, nos collaborateurs ont évolué et gagné en expertise dans divers domaines, notamment : travail dans l’insectarium ACL-2 et toutes les tâches associées ; développement de procédures opératoires standardisées ; nos équipes de terrain ont adopté de nouvelles méthodologies de collecte entomologique et nos équipes d’engagement engagent régulièrement les parties prenantes à différents niveaux pour partager des informations sur notre travail et la technologie que Target Malaria s’efforce de développer.

Infographie sur l'Ouganda.
Montre une carte simple, indiquant la capitale Kampla et la grande ville d'Entebbe, où se trouve l'Institut de recherche sur les virus de l'Ouganda.
La population du pays est de 47,3 millions d'habitants et sa superficie de 241 038 km² (15,39 % d'eau). En 2022, l'Ouganda comptait 12,7 millions de cas d'infection paludéenne et plus de 17 556 décès, selon les estimations de l'OMS tirées du rapport sur le paludisme dans le monde en 2023.

Dr Jonathan Kayondo

Principal Investigateur de Target Malaria en Ouganda

Le Dr Jonathan Kayondo est Principal Investigateur pour le projet Target Malaria en Ouganda. Il est aussi Chargé de recherche senior au département d’entomologie, et occupe actuellement le poste de Directeur intérimaire du département d’entomologie de l’Institut de recherche ougandais sur les virus (UVRI).

Notre équipe en Ouganda

Les travaux de recherche de Target Malaria Ouganda s’appuient sur une équipe dynamique basée à l’Institut de recherche ougandais sur les virus (UVRI) d’Entebbe. L’équipe est déterminée à ce que la recherche contribue à réduire le fardeau du paludisme à travers le pays. Target Malaria emploie une équipe diversifiée en Ouganda, notamment du personnel d’insectarium qualifié, des scientifiques, ainsi qu’une équipe d’engagement et de communication qui collabore étroitement avec les principales parties prenantes et communautés environnant l’insectarium, les sites de village et au niveau national pour les informer du processus de recherche et des études. L’équipe scientifique encadre les étudiants de doctorat (PhD) et de master dans leur contribution à la formation et à l’approfondissement de la recherche dans le domaine de la biologie et des biotechnologies.

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