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Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, les partenaires de Target Malaria sont l’Imperial College de Londres et l’Université d’Oxford, deux établissements régulièrement classés parmi les meilleures universités au monde.

Contexte de notre travail

L’Imperial College de Londres est l’institution hôte du consortium Target Malaria et le siège universitaire du professeur Austin Burt, chercheur principal global de Target Malaria. C’est également là que la création des moustiques génétiquement modifiés de Target Malaria a commencé et que les technologies génétiques, y compris l’impulsion génétique, sont développées. Target Malaria fait partie de la Faculté des sciences naturelles d’Imperial College, dans le Département des sciences de la vie.

L’Imperial College remplit plusieurs fonctions pour le consortium :

  • Modélisation: La modélisation mathématique et informatique joue un rôle important dans notre processus de développement, depuis le test initial d’une idée pour voir si elle est susceptible d’être efficace, jusqu’à l’aide à l’interprétation des expériences en laboratoire, en passant par l’extrapolation de ces expériences pour prédire l’impact de ces technologies dans le monde réel. Le travail de modélisation est le fruit d’une collaboration entre les groupes d’Austin Burt (Imperial), Charles Godfray (Oxford) et Penny Hancock (Imperial).
  • Impulsion génétique: Le développement de moustiques à impulsion génétique nécessite la production de nombreuses lignées transgéniques différentes, et la grande majorité de celles que nous étudions sont conçues et créées dans le laboratoire Crisanti (Imperial). Ce groupe est également responsable des études moléculaires sur la détermination du sexe et la gamétogenèse, entre autres. Celles-ci guident la conception moléculaire des constructions, notamment pour déterminer les promoteurs et les gènes cibles qui seront utilisés.
  • Équipe d’assistance globale: Ce groupe fournit un soutien complet au consortium à travers les trois piliers de Target Malaria que sont la science, les affaires réglementaires et l’engagement des parties prenantes. L’expertise de l’équipe comprend l’engagement, la communication, la gestion des risques, les affaires réglementaires et l’assurance-qualité, ainsi que la gestion de projet, les finances et le soutien administratif.

L’Université d’Oxford est un partenaire de Target Malaria par l’intermédiaire de son Département de biologie, qui combine les sciences animales, microbiennes et végétales. Les activités de ce département sont les suivantes :

  • Modélisation: Le travail de modélisation mathématique et informatique est le fruit d’une collaboration entre l’Imperial College et l’Université d’Oxford. L’équipe d’Oxford se concentre sur la prévision de l’impact des technologies génétiques dans des modèles réalistes d’un point de vue écologique, ainsi que sur la modélisation des données entomologiques afin d’améliorer notre compréhension de l’écologie et du comportement des moustiques.
  • Études écologiques : En collaboration avec des scientifiques de l’Université du Ghana , l’équipe étudie les conséquences écologiques potentielles de la réduction des populations d’Anopheles gambiae. Au Ghana, ils collectent des insectes pour créer une bibliothèque de codes-barres ADN et prélèvent des contenus stomacaux et des déjections d’insectivores (oiseaux, chauves-souris, reptiles, libellules et poissons). En comparant les fragments d’ADN présents dans les déjections et les estomacs à la bibliothèque, ils peuvent déterminer quels insectivores se nourrissent de moustiques, l’étendue de leur alimentation et comment ils pourraient modifier leurs interactions alimentaires si le nombre de moustiques venait à diminuer fortement. Ils mènent également des expériences sur les interactions concurrentielles potentielles entre les espèces de moustiques afin de déterminer si une autre espèce pourrait prospérer si les populations d’An. gambiae étaient supprimées. Enfin, ils étudient l’efficacité d’An. gambiae en tant que pollinisateur. Cette recherche complète vise à établir le rôle écologique d’An. gambiae au sein d’une communauté écologique plus large et à s’assurer que des données réelles sont utilisées pour prévenir les conséquences négatives involontaires de l’impulsion génétique à des fins de lutte antivectorielle.